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By Guy Murry

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Чертежи кораблей французского флота - DUQUESNE 1925

Изображения: черно-белые рисунки

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1 La rupture ductile C’est un mode de rupture qui apparaît à l’issue d’une déformation plastique généralement importante. La rupture ductile s’amorce sur des particules présentes dans le métal (précipités, inclusions), particules autour desquelles le métal se déforme plastiquement, ce qui entraîne, dans le sens de la déformation, un décollement à l’interface particule-métal et donc la création de microcavités. 7) et les ponts métalliques subsistant entre elles s’amincissent et finalement se rompent.

L’énergie de rupture mesurée est symbolisée par KV et elle est exprimée en joules. L’essai est effectué à la température ambiante (20 °C) ou à l’une des températures spécifiées dans les normes de produits, par exemple – 20 °C, – 40 °C, – 50 °C… En effet l’essai de flexion par choc réalisé à une température inférieure à 20 °C permet de mettre en évidence le fait qu’un métal à structure cubique centrée peut subir une rupture fragile. Quand la température s’abaisse la résistance à la traction croît sensiblement moins que la limite d’élasticité au point que la limite d’élasticité devienne égale à la résistance.

Il n’y a pas de discontinuité ni de variation brusque lorsque l’on passe de la traction à la compression. Dans le sens de l’effort appliqué, les atomes se rapprochent et développent donc des réactions de répulsion qui équilibrent l’effort appliqué tandis que, dans le plan perpendiculaire à ce dernier, les atomes tendent à s’écarter, provoquant un gonflement. De par la continuité des phénomènes de part et d’autre de l’état correspondant à l’effort nul, les définitions du module d’élasticité E et du coefficient de Poisson ν restent valables et leurs valeurs sont pratiquement identiques.

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